a lonely december sarah

a lonely december sarah
Dimanche 11 Mai

"Je ne saurai dire pourquoi j'accorde tant d'importance à ce genre de petits détails.. C'est lorsque j'essaie de prendre des distances, de sortir de ce bain d'émotions complexes et emmêlées qu'est la vie, que je me rends compte à quel point il me manque. Je ne sais pas vraiment si c'est lui, son corps, son âme, son odeur, l'Aura exigue qu'il dégage ou le sourire qui illumine son si beau visage, qui me transportent dans un état second. Je contemple des détails insignifiants aux yeux du monde, transposant son image ici et là, juste pour me persuader que je peux trouver la beauté ailleurs que dans son esprit. Cet amour impossible est le résultat d'une alchimie perfide entre un déchirement intérieur et l'implosion de sentiments inconnus jusqu'alors. Je le sais, que je le porte sur un pied d'Estale, que je vénère chaque particules qui forment, en une symbiose parfaite, l'être complet qu'il est en train de devenir. Je me persuade qu'il va changer, devenir tel que je l'imagine. Je crois en lui, en ce bonheur qu'il recherche inconsciemment. Peut être est-ce parce que l'évidence joue contre le raffinement qu'il s'applique à disposer autour de lui, ou seulement parce que la vie est souvent beaucoup plus dure avec les hommes qu'elle n'y paraît. Quoi qu'il en soi, je sens, au plus profond de moi, que tout l'amour que j'ai à donner se métamorphose en une vénération complète de ce personnage ambigu qui envahit mes rêves. On dit souvent que l'amour est un sentiment éphémère.. Mais qu'est-ce que l'amour, comparé à l'attirance des êtres, de la sensibilité la plus profonde se répandant autour d'un individu précis ? C'est comme s'il avait été choisit pour accomplir une tâche magistrale, une tâche magnifique dont il ne connaît ni l'ampleur ni le dénouement, et qu'il utilisait toute son énergie à poursuivre ce but invisible, quête désespérée vers l'Exaltation des sens. Et il se jette, corps et âme, dans ce tourbillon frénétique l'entrainant , malgré lui, dans une impétuosité de chemins convergeant tous à l'amour ultime que je lui porte..."

# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:12

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 15:07

He shout me down.

He shout me down.
Samedi 31 Mai

Pourquoi ne pas tout simplement en detacher mes yeux. Ces yeux, rivé sur cet ecran qui me separe encore de lui. Tout nous separe, un écran d'indifferences et de differences, un rideau de doutes et d'incomprehension. Il baisse les yeux, comme peut etre pour mieu ne pas m'apercevoir, oublier. Mais a vrai dire, personne ne veut oublier. Et a commencer par ici. Oublier ne ferai que creer le doute ; Une sorte d'insuportable dénie de la vérité. Je regarde, et je me souviens, tout est clair, sans un doute, sans aucune faute de frappe, chaque instant, chaque geste, le plus infime soit-il, le plus insignifiant portant alors tout un sens. Et un sens qui, s'associant a une multitude de ces illusions (reelles), semble emporter, renverser le peu de raison qu'il me reste. Mes yeux ne se ferment plus, dans l'angoisse d'un millieme de seconde ne plus apercevoir son visage. Le noir, ils ne voient plus. Et en tout le devine..
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# Posté le samedi 31 mai 2008 07:39

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:10








Etre bien, là, avec lui.

















Une ouverture d'esprit comme un soulagement. Comme si cette pluie m'avait ouvert les yeux. C'etait ridicule finalement. Je danse, mes idees s'envolent, et avec elle ces espoirs perdus, ridicules et infondés.. L'eau ruisselle sur mes joues, je suis bien. Tout disparait alors, les doutes et la vérité apparait, elle s'impose meme, sans invitation mais tellement douce et tellement vrai. Et on déambule, on est bien tu crois? Une euphorie tellement recherchée peut-etre. Nos souffles s'unissent dans un courant de confiance qui vient de lui ou de moi, je ne sais plus. Mais nous avons fait le meme parcours. Tous ces raisonements successifs qu'on a echafaudés séparément, ces doutes, ces rejets, ces soupçons, ces intentions (etranges surtout) étaient peut-etre necessaire pour établir sur leurs décombres une conviction véritable. Une conviction a deux?Putain, nan...garde le ton sourire a la noix..Jen veux pas. C'est pas ça que je te demande! Moi je te demande de vivre! Pas de me sourire! Ya les bonnes femmes de la météo pour ça..Bon, j'y vais sinon je vais encore m'ennerver..Aller, a c'soir -"Comprendre... Vous n'avez que ce mot-là dans la bouche, tous, depuis que je suis toute petite. Il fallait comprendre qu'on ne peut pas toucher à l'eau, à la belle eau fuyante et froide parce que cela mouille les dalles, à la terre parce que cela tache les robes. Il fallait comprendre qu'on ne doit pas manger tout à la fois, donner tout ce qu'on a dans ses poches au mendiant qu'on rencontre, courir, courir dans le vent jusqu'à ce qu'on tombe par terre et boire quand on a chaud et se baigner quand il est trop tôt ou trop tard, mais pas juste quand on en a envie ! Comprendre. Toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre. Je comprendrai quand je serai vieille. (Elle achève doucement .) Si je deviens vieille. Pas maintenant." [Anouilh]



Croire en sois c'est finalement déjà presque reussir.




# Posté le samedi 07 juin 2008 11:36

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:46








- There we stop, maybe just for a while, anyway for change.




# Posté le lundi 23 juin 2008 11:40

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 14:40

...



---F
inalement toujours seule, et toujours demunie. " Moi, languissant loin de vous, je trainerais ma penible existence entre les regrets et le malheur. Mon ami, mon tendre ami, plaignez moi de mes maux; surtout, plaignez moi des votres; c'est contre eux que le courage m'abandonne. Qu'il m'est affreux de causer votre malheur! sans moi, vous seriez heureux et tranquil. Me pardonnez- vous? Dites! ha! dites moi que vous me pardonnez; dites moi que vous m'aimez, que vous m'aimerez toujours. J'ai besoin que vous me le repetiez. Ce n'est pas que j'en doute : mais il me semble que plus on en est sur et plus il est doux de se l'entendre dire. Vous m'aimez n'est-ce pas? oui, vous m'aimez de toute votre âme. Je n'oublie pas que c'est la derniere parole que je vous ai entendu prononcer. Comme je l'ai receuillie dans mon coeur! comme elle s'y est profondement gravée! et avec quels transports le mien y a repondu! Si ces raisons ne vous ramenent pas, vous ne m'aimez pas autant que je vous aime, vous ne m'aimez plus autant que vous m'aimiez..." Comme il est doux de penser à ces instants, passés malgres tout. Passés, mais tellement présents.. Un paroxisme amoureux. Tout recommencer avec cette fois la peur, que tout change, et que l'image peut-etre surrestimée que l'on se fait se disloque, petit a petit dans ce contexte qui finalement semble s'averer tous sauf favorable. Mais la force d'un tel sentiment devrait faire qu'il resiste et qu'il s'amplifie ; à voir ces yeux. Mais cette sur-multitude de croisements furtifs et superficiels suffira-t-elle? C'est pourtant ainsi que tout avait commencé. Croisements, regards, gestes non annodins en realité. La peur que cette proximité nous eloigne m'assaillie. Plus d'espoirs, promis? Et les joies inatendues n'en seront que plus belles. Quelle idée. On dirait bien finalement que "L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs." Et de sourirs : essayer serait peut-etre plus que porteur . De tout ce qui nous importe enfin. Mais dans ce cas; Que veut-elle finalement ? Une seule chose : Lui. "Partons pour un baiser dans un monde inconnu.. " [Alfred De Musset]




I'm Yours.



# Posté le mercredi 03 septembre 2008 08:19

Modifié le lundi 20 avril 2009 08:10